Sujets du Grand Oral en SES
Retrouve des sujets de SES rédigés complets pour préparer ton Grand Oral efficacement et sans stress.
Sujets du Grand Oral en SES
Retrouve des sujets de SES rédigés complets pour préparer ton Grand Oral efficacement et sans stress.

Maths
SES
A-t-on moins de chances de réussir lorsque l’on s’appelle Kévin ?
L’idée de cette question m’est venue à la suite de la lecture d’un livre qui s'appelle La Revanche de Kévin écrit par Iegor Gran. Le protagoniste, Kevin, est confronté aux préjugés et aux discriminations tout au long de sa vie en raison de son prénom. Malgré ces défis, Kevin parvient finalement à surmonter les obstacles et à réaliser ses aspirations, ce qui donne tout son sens au titre du livre, La revanche de Kevin. Cette lecture m'a incité à me questionner sur le rôle potentiellement discriminatoire du prénom Kevin dans la société contemporaine. Plus précisément, je me suis demandé si le simple fait de porter ce prénom pouvait influencer les perspectives de réussite et les opportunités d'un individu. En cela, on peut se demander: A-t-on moins de chance de réussir lorsque l’on porte le prénom Kevin ? Dans un premier temps, je vais modéliser mathématiquement la situation du personnage du livre. Ensuite, nous explorerons les mécanismes par lesquels le simple fait de porter le prénom Kevin peut être source de discrimination. Nous analyserons les stéréotypes sociaux associés à ce prénom et les implications concrètes de ces préjugés sur les opportunités professionnelles, éducatives et sociales des individus concernés. Enfin, nous verrons que la situation de Kevin illustre une situation de trajectoire individuelle improbable.
1072 mots
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A-t-on moins de chances de réussir lorsque l’on s’appelle Kévin ?
L’idée de cette question m’est venue à la suite de la lecture d’un livre qui s'appelle La Revanche de Kévin écrit par Iegor Gran. Le protagoniste, Kevin, est confronté aux préjugés et aux discriminations tout au long de sa vie en raison de son prénom. Malgré ces défis, Kevin parvient finalement à surmonter les obstacles et à réaliser ses aspirations, ce qui donne tout son sens au titre du livre, La revanche de Kevin. Cette lecture m'a incité à me questionner sur le rôle potentiellement discriminatoire du prénom Kevin dans la société contemporaine. Plus précisément, je me suis demandé si le simple fait de porter ce prénom pouvait influencer les perspectives de réussite et les opportunités d'un individu. En cela, on peut se demander: A-t-on moins de chance de réussir lorsque l’on porte le prénom Kevin ? Dans un premier temps, je vais modéliser mathématiquement la situation du personnage du livre. Ensuite, nous explorerons les mécanismes par lesquels le simple fait de porter le prénom Kevin peut être source de discrimination. Nous analyserons les stéréotypes sociaux associés à ce prénom et les implications concrètes de ces préjugés sur les opportunités professionnelles, éducatives et sociales des individus concernés. Enfin, nous verrons que la situation de Kevin illustre une situation de trajectoire individuelle improbable.
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A-t-on moins de chances de réussir lorsque l’on s’appelle Kévin ?
L’idée de cette question m’est venue à la suite de la lecture d’un livre qui s'appelle La Revanche de Kévin écrit par Iegor Gran. Le protagoniste, Kevin, est confronté aux préjugés et aux discriminations tout au long de sa vie en raison de son prénom. Malgré ces défis, Kevin parvient finalement à surmonter les obstacles et à réaliser ses aspirations, ce qui donne tout son sens au titre du livre, La revanche de Kevin. Cette lecture m'a incité à me questionner sur le rôle potentiellement discriminatoire du prénom Kevin dans la société contemporaine. Plus précisément, je me suis demandé si le simple fait de porter ce prénom pouvait influencer les perspectives de réussite et les opportunités d'un individu. En cela, on peut se demander: A-t-on moins de chance de réussir lorsque l’on porte le prénom Kevin ? Dans un premier temps, je vais modéliser mathématiquement la situation du personnage du livre. Ensuite, nous explorerons les mécanismes par lesquels le simple fait de porter le prénom Kevin peut être source de discrimination. Nous analyserons les stéréotypes sociaux associés à ce prénom et les implications concrètes de ces préjugés sur les opportunités professionnelles, éducatives et sociales des individus concernés. Enfin, nous verrons que la situation de Kevin illustre une situation de trajectoire individuelle improbable.
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Dans quelle mesure le développement de la conscience écologique est-il devenu un marché pour les entreprises ?
Le 4 avril 2022, le GIEC publie un rapport alarmant : l’humanité disposerait de trois années pour réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre si elle souhaite limiter les conséquences du réchauffement climatique. Cette urgence écologique, mise en lumière depuis les années 1970, ne concerne plus seulement les États et les organisations internationales : elle touche également les entreprises, qui doivent adapter leurs comportements productifs et commerciaux à une société de plus en plus sensible aux enjeux environnementaux. Une entreprise est une unité économique qui combine des facteurs de production pour créer des biens et services destinés à être vendus sur un marché, c’est-à-dire un espace où se rencontrent l’offre et la demande. Aujourd’hui, ce marché est profondément influencé par la montée de la conscience écologique. Nous pouvons alors nous demander dans quelle mesure le développement de la conscience écologique est devenu un marché pour les entreprises. Dans un premier temps, nous verrons que les entreprises peuvent être de véritables acteurs écologiques. Puis, dans un second temps, nous analyserons comment certaines d’entre elles détournent cette conscience écologique pour en tirer profit, notamment à travers le greenwashing.
1022 mots
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Dans quelle mesure le développement de la conscience écologique est-il devenu un marché pour les entreprises ?
Le 4 avril 2022, le GIEC publie un rapport alarmant : l’humanité disposerait de trois années pour réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre si elle souhaite limiter les conséquences du réchauffement climatique. Cette urgence écologique, mise en lumière depuis les années 1970, ne concerne plus seulement les États et les organisations internationales : elle touche également les entreprises, qui doivent adapter leurs comportements productifs et commerciaux à une société de plus en plus sensible aux enjeux environnementaux. Une entreprise est une unité économique qui combine des facteurs de production pour créer des biens et services destinés à être vendus sur un marché, c’est-à-dire un espace où se rencontrent l’offre et la demande. Aujourd’hui, ce marché est profondément influencé par la montée de la conscience écologique. Nous pouvons alors nous demander dans quelle mesure le développement de la conscience écologique est devenu un marché pour les entreprises. Dans un premier temps, nous verrons que les entreprises peuvent être de véritables acteurs écologiques. Puis, dans un second temps, nous analyserons comment certaines d’entre elles détournent cette conscience écologique pour en tirer profit, notamment à travers le greenwashing.
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Dans quelle mesure le développement de la conscience écologique est-il devenu un marché pour les entreprises ?
Le 4 avril 2022, le GIEC publie un rapport alarmant : l’humanité disposerait de trois années pour réduire drastiquement ses émissions de gaz à effet de serre si elle souhaite limiter les conséquences du réchauffement climatique. Cette urgence écologique, mise en lumière depuis les années 1970, ne concerne plus seulement les États et les organisations internationales : elle touche également les entreprises, qui doivent adapter leurs comportements productifs et commerciaux à une société de plus en plus sensible aux enjeux environnementaux. Une entreprise est une unité économique qui combine des facteurs de production pour créer des biens et services destinés à être vendus sur un marché, c’est-à-dire un espace où se rencontrent l’offre et la demande. Aujourd’hui, ce marché est profondément influencé par la montée de la conscience écologique. Nous pouvons alors nous demander dans quelle mesure le développement de la conscience écologique est devenu un marché pour les entreprises. Dans un premier temps, nous verrons que les entreprises peuvent être de véritables acteurs écologiques. Puis, dans un second temps, nous analyserons comment certaines d’entre elles détournent cette conscience écologique pour en tirer profit, notamment à travers le greenwashing.
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La cryptomonnaie : entre engouement et méfiance
Depuis plusieurs années, les cryptomonnaies occupent une place croissante dans les débats publics, au point de devenir un symbole de la révolution numérique. Créée en 2009 par un programmeur anonyme utilisant le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, le Bitcoin inaugure une nouvelle forme de monnaie : entièrement virtuelle, décentralisée et fondée sur un protocole cryptographique appelé blockchain. Très rapidement, de nombreux autres actifs numériques, souvent créés par des investisseurs et des traders spécialisés, se développent sous le nom d’« altcoins ». Le terme « cryptomonnaie » réunit deux dimensions : « crypto », qui renvoie au caractère virtuel, décentralisé et inaltérable de la technologie, et « monnaie », qui implique trois fonctions essentielles définies depuis Aristote : servir d’unité de compte, d’intermédiaire des échanges et de réserve de valeur. Or, la question centrale est précisément de savoir si ces actifs remplissent réellement ces fonctions. Ainsi, je me suis demandé : Pourquoi la cryptomonnaie suscite-t-elle à la fois un engouement massif et une forte méfiance ? Pour y répondre, je montrerai d’abord les raisons de l’engouement croissant autour de ces nouvelles formes de monnaie. J’exposerai ensuite les nombreuses sources de méfiance qui freinent leur adoption tant par les investisseurs que par les États. Enfin, je proposerai une réflexion plus large sur les conditions dans lesquelles les cryptomonnaies pourraient, ou non, s’intégrer durablement dans nos systèmes économiques et financiers.
1282 mots
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La cryptomonnaie : entre engouement et méfiance
Depuis plusieurs années, les cryptomonnaies occupent une place croissante dans les débats publics, au point de devenir un symbole de la révolution numérique. Créée en 2009 par un programmeur anonyme utilisant le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, le Bitcoin inaugure une nouvelle forme de monnaie : entièrement virtuelle, décentralisée et fondée sur un protocole cryptographique appelé blockchain. Très rapidement, de nombreux autres actifs numériques, souvent créés par des investisseurs et des traders spécialisés, se développent sous le nom d’« altcoins ». Le terme « cryptomonnaie » réunit deux dimensions : « crypto », qui renvoie au caractère virtuel, décentralisé et inaltérable de la technologie, et « monnaie », qui implique trois fonctions essentielles définies depuis Aristote : servir d’unité de compte, d’intermédiaire des échanges et de réserve de valeur. Or, la question centrale est précisément de savoir si ces actifs remplissent réellement ces fonctions. Ainsi, je me suis demandé : Pourquoi la cryptomonnaie suscite-t-elle à la fois un engouement massif et une forte méfiance ? Pour y répondre, je montrerai d’abord les raisons de l’engouement croissant autour de ces nouvelles formes de monnaie. J’exposerai ensuite les nombreuses sources de méfiance qui freinent leur adoption tant par les investisseurs que par les États. Enfin, je proposerai une réflexion plus large sur les conditions dans lesquelles les cryptomonnaies pourraient, ou non, s’intégrer durablement dans nos systèmes économiques et financiers.
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La cryptomonnaie : entre engouement et méfiance
Depuis plusieurs années, les cryptomonnaies occupent une place croissante dans les débats publics, au point de devenir un symbole de la révolution numérique. Créée en 2009 par un programmeur anonyme utilisant le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, le Bitcoin inaugure une nouvelle forme de monnaie : entièrement virtuelle, décentralisée et fondée sur un protocole cryptographique appelé blockchain. Très rapidement, de nombreux autres actifs numériques, souvent créés par des investisseurs et des traders spécialisés, se développent sous le nom d’« altcoins ». Le terme « cryptomonnaie » réunit deux dimensions : « crypto », qui renvoie au caractère virtuel, décentralisé et inaltérable de la technologie, et « monnaie », qui implique trois fonctions essentielles définies depuis Aristote : servir d’unité de compte, d’intermédiaire des échanges et de réserve de valeur. Or, la question centrale est précisément de savoir si ces actifs remplissent réellement ces fonctions. Ainsi, je me suis demandé : Pourquoi la cryptomonnaie suscite-t-elle à la fois un engouement massif et une forte méfiance ? Pour y répondre, je montrerai d’abord les raisons de l’engouement croissant autour de ces nouvelles formes de monnaie. J’exposerai ensuite les nombreuses sources de méfiance qui freinent leur adoption tant par les investisseurs que par les États. Enfin, je proposerai une réflexion plus large sur les conditions dans lesquelles les cryptomonnaies pourraient, ou non, s’intégrer durablement dans nos systèmes économiques et financiers.
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L’industrie cinématographique française : entre libre-échange et protectionnisme
« Chaque culture se développe grâce à ses échanges avec d’autres cultures. Mais il faut que chacune y mette une certaine résistance… » écrivait Claude Lévi-Strauss dans Race et Histoire. Cette réflexion souligne la tension permanente entre ouverture culturelle et protection de l’identité nationale. Le cinéma français illustre parfaitement ce dilemme. En 1993, l’Union européenne adopte « l’exception culturelle », un principe selon lequel les biens culturels – notamment les films – ne sont pas de simples marchandises comme les autres. La France peut ainsi protéger son industrie cinématographique face aux géants américains… tout en demeurant un pays très ouvert aux productions internationales. Dès lors, comment qualifier l’industrie cinématographique française : est-elle davantage protectionniste ou libre-échangiste ? Nous verrons d’abord pourquoi le cinéma français repose bien sur un solide socle protectionniste (I), puis comment il s’inscrit malgré tout dans une logique de libre-échange dynamique (II). Enfin, nous montrerons que le cinéma contemporain se dirige vers un dépassement de cette opposition, avec un modèle transnational unique (III).
1360 mots
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L’industrie cinématographique française : entre libre-échange et protectionnisme
« Chaque culture se développe grâce à ses échanges avec d’autres cultures. Mais il faut que chacune y mette une certaine résistance… » écrivait Claude Lévi-Strauss dans Race et Histoire. Cette réflexion souligne la tension permanente entre ouverture culturelle et protection de l’identité nationale. Le cinéma français illustre parfaitement ce dilemme. En 1993, l’Union européenne adopte « l’exception culturelle », un principe selon lequel les biens culturels – notamment les films – ne sont pas de simples marchandises comme les autres. La France peut ainsi protéger son industrie cinématographique face aux géants américains… tout en demeurant un pays très ouvert aux productions internationales. Dès lors, comment qualifier l’industrie cinématographique française : est-elle davantage protectionniste ou libre-échangiste ? Nous verrons d’abord pourquoi le cinéma français repose bien sur un solide socle protectionniste (I), puis comment il s’inscrit malgré tout dans une logique de libre-échange dynamique (II). Enfin, nous montrerons que le cinéma contemporain se dirige vers un dépassement de cette opposition, avec un modèle transnational unique (III).
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L’industrie cinématographique française : entre libre-échange et protectionnisme
« Chaque culture se développe grâce à ses échanges avec d’autres cultures. Mais il faut que chacune y mette une certaine résistance… » écrivait Claude Lévi-Strauss dans Race et Histoire. Cette réflexion souligne la tension permanente entre ouverture culturelle et protection de l’identité nationale. Le cinéma français illustre parfaitement ce dilemme. En 1993, l’Union européenne adopte « l’exception culturelle », un principe selon lequel les biens culturels – notamment les films – ne sont pas de simples marchandises comme les autres. La France peut ainsi protéger son industrie cinématographique face aux géants américains… tout en demeurant un pays très ouvert aux productions internationales. Dès lors, comment qualifier l’industrie cinématographique française : est-elle davantage protectionniste ou libre-échangiste ? Nous verrons d’abord pourquoi le cinéma français repose bien sur un solide socle protectionniste (I), puis comment il s’inscrit malgré tout dans une logique de libre-échange dynamique (II). Enfin, nous montrerons que le cinéma contemporain se dirige vers un dépassement de cette opposition, avec un modèle transnational unique (III).
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Dans quelle mesure les conflits du travail sont-ils à l'origine de changements sociaux ?
Depuis l'avènement de la révolution industrielle au XIXe siècle, les conflits du travail ont été au cœur des bouleversements sociaux et politiques à travers le monde. Un fait historique emblématique illustrant cette réalité est la création de la Confédération Générale du Travail (CGT) en France en 1895, marquant ainsi le début d'une organisation ouvrière influente dans la lutte pour les droits des travailleurs. Les conflits du travail ont toujours été des éléments centraux dans la dynamique sociale, façonnant les relations entre employeurs et travailleurs ainsi que les structures de pouvoir au sein de la société. L’importance des conflits aux travails ne se limite pas à la résolution de désaccords professionnels, mais s'étend à la manière dont ces conflits reflètent et influencent les dynamiques sociales plus larges. C’est pourquoi, il est intéressant de se demander: Dans quelle mesure les conflits du travail sont à l'origine de changements sociaux ? Dans un premier temps, nous examinerons les origines des conflits du travail en nous appuyant notamment sur les théories sociologiques de Karl Marx et d'Émile Durkheim. En cela, nous analyserons comment ces conflits évoluent et se manifestent à travers des exemples historiques, tels que les luttes ouvrières et les mouvements sociaux. Dans un second temps, nous étudierons l'impact de ces conflits sur les changements sociaux en explorant les réformes institutionnelles et les transformations de la société qui découlent de ces luttes.
1266 mots
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Dans quelle mesure les conflits du travail sont-ils à l'origine de changements sociaux ?
Depuis l'avènement de la révolution industrielle au XIXe siècle, les conflits du travail ont été au cœur des bouleversements sociaux et politiques à travers le monde. Un fait historique emblématique illustrant cette réalité est la création de la Confédération Générale du Travail (CGT) en France en 1895, marquant ainsi le début d'une organisation ouvrière influente dans la lutte pour les droits des travailleurs. Les conflits du travail ont toujours été des éléments centraux dans la dynamique sociale, façonnant les relations entre employeurs et travailleurs ainsi que les structures de pouvoir au sein de la société. L’importance des conflits aux travails ne se limite pas à la résolution de désaccords professionnels, mais s'étend à la manière dont ces conflits reflètent et influencent les dynamiques sociales plus larges. C’est pourquoi, il est intéressant de se demander: Dans quelle mesure les conflits du travail sont à l'origine de changements sociaux ? Dans un premier temps, nous examinerons les origines des conflits du travail en nous appuyant notamment sur les théories sociologiques de Karl Marx et d'Émile Durkheim. En cela, nous analyserons comment ces conflits évoluent et se manifestent à travers des exemples historiques, tels que les luttes ouvrières et les mouvements sociaux. Dans un second temps, nous étudierons l'impact de ces conflits sur les changements sociaux en explorant les réformes institutionnelles et les transformations de la société qui découlent de ces luttes.
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Dans quelle mesure les conflits du travail sont-ils à l'origine de changements sociaux ?
Depuis l'avènement de la révolution industrielle au XIXe siècle, les conflits du travail ont été au cœur des bouleversements sociaux et politiques à travers le monde. Un fait historique emblématique illustrant cette réalité est la création de la Confédération Générale du Travail (CGT) en France en 1895, marquant ainsi le début d'une organisation ouvrière influente dans la lutte pour les droits des travailleurs. Les conflits du travail ont toujours été des éléments centraux dans la dynamique sociale, façonnant les relations entre employeurs et travailleurs ainsi que les structures de pouvoir au sein de la société. L’importance des conflits aux travails ne se limite pas à la résolution de désaccords professionnels, mais s'étend à la manière dont ces conflits reflètent et influencent les dynamiques sociales plus larges. C’est pourquoi, il est intéressant de se demander: Dans quelle mesure les conflits du travail sont à l'origine de changements sociaux ? Dans un premier temps, nous examinerons les origines des conflits du travail en nous appuyant notamment sur les théories sociologiques de Karl Marx et d'Émile Durkheim. En cela, nous analyserons comment ces conflits évoluent et se manifestent à travers des exemples historiques, tels que les luttes ouvrières et les mouvements sociaux. Dans un second temps, nous étudierons l'impact de ces conflits sur les changements sociaux en explorant les réformes institutionnelles et les transformations de la société qui découlent de ces luttes.
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En quoi la croissance économique porte-elle les germes de la crise financière ?
En 1720, la France est secouée par une bulle spéculative de la Compagnie du Mississippi, dirigée par John Law. Cette bulle, qui a entraîné un effondrement spectaculaire du marché financier, est souvent considérée comme l'une des premières crises financières majeures de l'histoire moderne. L'engouement excessif pour les actions de la Compagnie du Mississippi, encouragé par les promesses de richesse rapide, a rapidement conduit à un krach financier dévastateur. Cet épisode historique met en lumière les liens complexes entre la croissance économique, la spéculation financière et les crises qui en découlent. On peut alors demander en quoi la croissance économique porte les germes de la crise financière ? Dans un premier temps, je commencerai par vous expliquer ce qu’est une crise financière. Puis je continuerai en exposant le paradoxe de la tranquillité en économie. Et enfin je finirai en prenant l’exemple de la crise de 2007.
1480 mots
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En quoi la croissance économique porte-elle les germes de la crise financière ?
En 1720, la France est secouée par une bulle spéculative de la Compagnie du Mississippi, dirigée par John Law. Cette bulle, qui a entraîné un effondrement spectaculaire du marché financier, est souvent considérée comme l'une des premières crises financières majeures de l'histoire moderne. L'engouement excessif pour les actions de la Compagnie du Mississippi, encouragé par les promesses de richesse rapide, a rapidement conduit à un krach financier dévastateur. Cet épisode historique met en lumière les liens complexes entre la croissance économique, la spéculation financière et les crises qui en découlent. On peut alors demander en quoi la croissance économique porte les germes de la crise financière ? Dans un premier temps, je commencerai par vous expliquer ce qu’est une crise financière. Puis je continuerai en exposant le paradoxe de la tranquillité en économie. Et enfin je finirai en prenant l’exemple de la crise de 2007.
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En quoi la croissance économique porte-elle les germes de la crise financière ?
En 1720, la France est secouée par une bulle spéculative de la Compagnie du Mississippi, dirigée par John Law. Cette bulle, qui a entraîné un effondrement spectaculaire du marché financier, est souvent considérée comme l'une des premières crises financières majeures de l'histoire moderne. L'engouement excessif pour les actions de la Compagnie du Mississippi, encouragé par les promesses de richesse rapide, a rapidement conduit à un krach financier dévastateur. Cet épisode historique met en lumière les liens complexes entre la croissance économique, la spéculation financière et les crises qui en découlent. On peut alors demander en quoi la croissance économique porte les germes de la crise financière ? Dans un premier temps, je commencerai par vous expliquer ce qu’est une crise financière. Puis je continuerai en exposant le paradoxe de la tranquillité en économie. Et enfin je finirai en prenant l’exemple de la crise de 2007.
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Peut-on espérer l’émergence de nations africaines pour les années à venir ?
Depuis le début du 21ᵉ siècle, il semblerait que le continent africain soit sur la voie prometteuse de l’émergence. En effet, depuis le début du nouveau millénaire, les performances économiques des différentes nations africaines affichent de très bonnes performances. Par exemple, depuis l’an 2000, la croissance économique annuelle moyenne sur le continent africain est de 5%, ce qui est presque toujours supérieur à la moyenne mondiale. On peut même affirmer, sans l’ombre d’une crainte, que cette tendance au progrès est toujours d’actualité aujourd’hui, car malgré la crise de la COVID-19, le continent Africain n’a affiché une récession que de -2.2%. Ce qui est une performance remarquable et louable, lorsque l’on sait que la moyenne mondiale est de -4.4% et que des pays européens tels que la France ont enregistré une récession de -8.8%. Ainsi de nombreux présidents africains ont fait de l’émergence, une véritable arme et priorité politique. De ce fait, sur les 54 pays que compte l’Afrique, 34 ont déjà affiché leur ambition à travers leur plan dit d’émergence. Alors, il est légitime de se demander : Peut-on espérer l’émergence de nations africaines pour les années à venir ? Dans un premier temps, nous aborderons la définition et la mesure de l'émergence. Ensuite, nous examinerons les signes positifs qui influencent ces perspectives d’émergence des puissances africaines dans les années à venir. Enfin, nous analyserons les signes négatifs qui peuvent également avoir un impact sur ces perspectives.
2157 mots
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Peut-on espérer l’émergence de nations africaines pour les années à venir ?
Depuis le début du 21ᵉ siècle, il semblerait que le continent africain soit sur la voie prometteuse de l’émergence. En effet, depuis le début du nouveau millénaire, les performances économiques des différentes nations africaines affichent de très bonnes performances. Par exemple, depuis l’an 2000, la croissance économique annuelle moyenne sur le continent africain est de 5%, ce qui est presque toujours supérieur à la moyenne mondiale. On peut même affirmer, sans l’ombre d’une crainte, que cette tendance au progrès est toujours d’actualité aujourd’hui, car malgré la crise de la COVID-19, le continent Africain n’a affiché une récession que de -2.2%. Ce qui est une performance remarquable et louable, lorsque l’on sait que la moyenne mondiale est de -4.4% et que des pays européens tels que la France ont enregistré une récession de -8.8%. Ainsi de nombreux présidents africains ont fait de l’émergence, une véritable arme et priorité politique. De ce fait, sur les 54 pays que compte l’Afrique, 34 ont déjà affiché leur ambition à travers leur plan dit d’émergence. Alors, il est légitime de se demander : Peut-on espérer l’émergence de nations africaines pour les années à venir ? Dans un premier temps, nous aborderons la définition et la mesure de l'émergence. Ensuite, nous examinerons les signes positifs qui influencent ces perspectives d’émergence des puissances africaines dans les années à venir. Enfin, nous analyserons les signes négatifs qui peuvent également avoir un impact sur ces perspectives.
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Peut-on espérer l’émergence de nations africaines pour les années à venir ?
Depuis le début du 21ᵉ siècle, il semblerait que le continent africain soit sur la voie prometteuse de l’émergence. En effet, depuis le début du nouveau millénaire, les performances économiques des différentes nations africaines affichent de très bonnes performances. Par exemple, depuis l’an 2000, la croissance économique annuelle moyenne sur le continent africain est de 5%, ce qui est presque toujours supérieur à la moyenne mondiale. On peut même affirmer, sans l’ombre d’une crainte, que cette tendance au progrès est toujours d’actualité aujourd’hui, car malgré la crise de la COVID-19, le continent Africain n’a affiché une récession que de -2.2%. Ce qui est une performance remarquable et louable, lorsque l’on sait que la moyenne mondiale est de -4.4% et que des pays européens tels que la France ont enregistré une récession de -8.8%. Ainsi de nombreux présidents africains ont fait de l’émergence, une véritable arme et priorité politique. De ce fait, sur les 54 pays que compte l’Afrique, 34 ont déjà affiché leur ambition à travers leur plan dit d’émergence. Alors, il est légitime de se demander : Peut-on espérer l’émergence de nations africaines pour les années à venir ? Dans un premier temps, nous aborderons la définition et la mesure de l'émergence. Ensuite, nous examinerons les signes positifs qui influencent ces perspectives d’émergence des puissances africaines dans les années à venir. Enfin, nous analyserons les signes négatifs qui peuvent également avoir un impact sur ces perspectives.
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La cathédrale Notre-Dame : un parking plutôt qu'une reconstruction ?
En 1968, dans un texte qui mettait en exergue les limites de certain indicateur de croissance, et notamment de la difficulté prise en compte dans la comptabilité nationale de certaines choses, Bertrand de Jouvenel, écrivain, journaliste, économiste et politologue français déclarait que “Le PIB augmenterait si la cathédrale Notre-Dame devait être détruite et remplacée par un parking”. Le PIB, produit intérieur brut, est l'indicateur économique qui permet de quantifier la valeur totale de la production de richesse annuelle effectuée par les agents économiques résidant à l'intérieur d'un territoire. Avec l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, survenu les 15 et 16 avril 2019. On a vu dans les informations que la reconstruction de Notre-Dame allait bientôt s'achever, sa reconstruction annonce sa fin le 8 décembre 2024. Et c’est pourquoi j’ai trouvé intéressante la phrase de Bertrand de Jouvenel, comment est-il possible que le remplacement de la cathédrale par un parking puisse être positif au regard du PIB qui est pourtant un indicateur majeur de croissance économique. Cela ne témoigne-t-il pas d’une faiblesse du PIB à témoigner de la réalité ? De plus, difficultés des indicateurs pour prendre en compte la croissance ? C’est pourquoi nous pouvons nous demander comment il est possible que remplacer la cathédrale par un parking peut être positif pour la croissance économique d’un pays ?
1342 mots
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La cathédrale Notre-Dame : un parking plutôt qu'une reconstruction ?
En 1968, dans un texte qui mettait en exergue les limites de certain indicateur de croissance, et notamment de la difficulté prise en compte dans la comptabilité nationale de certaines choses, Bertrand de Jouvenel, écrivain, journaliste, économiste et politologue français déclarait que “Le PIB augmenterait si la cathédrale Notre-Dame devait être détruite et remplacée par un parking”. Le PIB, produit intérieur brut, est l'indicateur économique qui permet de quantifier la valeur totale de la production de richesse annuelle effectuée par les agents économiques résidant à l'intérieur d'un territoire. Avec l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, survenu les 15 et 16 avril 2019. On a vu dans les informations que la reconstruction de Notre-Dame allait bientôt s'achever, sa reconstruction annonce sa fin le 8 décembre 2024. Et c’est pourquoi j’ai trouvé intéressante la phrase de Bertrand de Jouvenel, comment est-il possible que le remplacement de la cathédrale par un parking puisse être positif au regard du PIB qui est pourtant un indicateur majeur de croissance économique. Cela ne témoigne-t-il pas d’une faiblesse du PIB à témoigner de la réalité ? De plus, difficultés des indicateurs pour prendre en compte la croissance ? C’est pourquoi nous pouvons nous demander comment il est possible que remplacer la cathédrale par un parking peut être positif pour la croissance économique d’un pays ?
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La cathédrale Notre-Dame : un parking plutôt qu'une reconstruction ?
En 1968, dans un texte qui mettait en exergue les limites de certain indicateur de croissance, et notamment de la difficulté prise en compte dans la comptabilité nationale de certaines choses, Bertrand de Jouvenel, écrivain, journaliste, économiste et politologue français déclarait que “Le PIB augmenterait si la cathédrale Notre-Dame devait être détruite et remplacée par un parking”. Le PIB, produit intérieur brut, est l'indicateur économique qui permet de quantifier la valeur totale de la production de richesse annuelle effectuée par les agents économiques résidant à l'intérieur d'un territoire. Avec l'incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, survenu les 15 et 16 avril 2019. On a vu dans les informations que la reconstruction de Notre-Dame allait bientôt s'achever, sa reconstruction annonce sa fin le 8 décembre 2024. Et c’est pourquoi j’ai trouvé intéressante la phrase de Bertrand de Jouvenel, comment est-il possible que le remplacement de la cathédrale par un parking puisse être positif au regard du PIB qui est pourtant un indicateur majeur de croissance économique. Cela ne témoigne-t-il pas d’une faiblesse du PIB à témoigner de la réalité ? De plus, difficultés des indicateurs pour prendre en compte la croissance ? C’est pourquoi nous pouvons nous demander comment il est possible que remplacer la cathédrale par un parking peut être positif pour la croissance économique d’un pays ?
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En quoi le genre explique-t-il les disparités présentes au sein du monde du travail ?
A partir des années 1990, la réflexion sur la prise en compte du genre dans la sociologie du travail se développe. La célèbre phrase de Simone de Beauvoir “On ne naît pas femme, on le devient” rend compte des différences entre hommes et femmes qui ne se réfère pas uniquement au biologique. Le genre présente en réalité une dimension sociale. En effet, le genre est un construit social qui prend source dans la différence sexuelle, et exprime la caractérisation des rapports sociaux. Madeleine Guilbert, grande figure de la sociologie du travail s’intéresse particulièrement à la question du genre dans le monde du travail et observe le travail des femmes et tente de comprendre les spécificités des conditions de travail des femmes. En cela, il est intéressant de se demander: En quoi le genre explique-t-il les disparités présentes au sein du monde du travail ? Dans un premier temps, nous allons voir que le genre joue un rôle important dans la structuration des disparités professionnelles. Dans un deuxième temps, nous verrons que les disparités de qualité d'emploi et de rémunération sont une conséquence de la structuration genrée du travail. Dans un troisième et dernier temps, nous examinerons les processus explicatifs des disparités de genre dans le monde professionnel.
1455 mots
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SES
En quoi le genre explique-t-il les disparités présentes au sein du monde du travail ?
A partir des années 1990, la réflexion sur la prise en compte du genre dans la sociologie du travail se développe. La célèbre phrase de Simone de Beauvoir “On ne naît pas femme, on le devient” rend compte des différences entre hommes et femmes qui ne se réfère pas uniquement au biologique. Le genre présente en réalité une dimension sociale. En effet, le genre est un construit social qui prend source dans la différence sexuelle, et exprime la caractérisation des rapports sociaux. Madeleine Guilbert, grande figure de la sociologie du travail s’intéresse particulièrement à la question du genre dans le monde du travail et observe le travail des femmes et tente de comprendre les spécificités des conditions de travail des femmes. En cela, il est intéressant de se demander: En quoi le genre explique-t-il les disparités présentes au sein du monde du travail ? Dans un premier temps, nous allons voir que le genre joue un rôle important dans la structuration des disparités professionnelles. Dans un deuxième temps, nous verrons que les disparités de qualité d'emploi et de rémunération sont une conséquence de la structuration genrée du travail. Dans un troisième et dernier temps, nous examinerons les processus explicatifs des disparités de genre dans le monde professionnel.
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En quoi le genre explique-t-il les disparités présentes au sein du monde du travail ?
A partir des années 1990, la réflexion sur la prise en compte du genre dans la sociologie du travail se développe. La célèbre phrase de Simone de Beauvoir “On ne naît pas femme, on le devient” rend compte des différences entre hommes et femmes qui ne se réfère pas uniquement au biologique. Le genre présente en réalité une dimension sociale. En effet, le genre est un construit social qui prend source dans la différence sexuelle, et exprime la caractérisation des rapports sociaux. Madeleine Guilbert, grande figure de la sociologie du travail s’intéresse particulièrement à la question du genre dans le monde du travail et observe le travail des femmes et tente de comprendre les spécificités des conditions de travail des femmes. En cela, il est intéressant de se demander: En quoi le genre explique-t-il les disparités présentes au sein du monde du travail ? Dans un premier temps, nous allons voir que le genre joue un rôle important dans la structuration des disparités professionnelles. Dans un deuxième temps, nous verrons que les disparités de qualité d'emploi et de rémunération sont une conséquence de la structuration genrée du travail. Dans un troisième et dernier temps, nous examinerons les processus explicatifs des disparités de genre dans le monde professionnel.
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Sujets Grand Oral SES : exemples, sujets rédigés, corrigés et idées originales
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Comment choisir un bon sujet de Grand Oral en SES ?
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Exemples de sujets rédigés de Grand Oral en SES
Voici quelques idées de sujets de Grand Oral en SES :
Les inégalités économiques sont-elles inévitables ?
Le travail rend-il heureux ?
La mondialisation profite-t-elle à tous les pays ?
L’État doit-il toujours intervenir dans l’économie ?
Le progrès technique menace-t-il l’emploi ?
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Pourquoi choisir un sujet de Grand Oral SES rédigé ?
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