Sujets du Grand Oral en HGGSP

Retrouve des sujets de HGGSP rédigés complets pour préparer ton Grand Oral efficacement et sans stress.

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L’UNICEF peut-il réellement garantir l’éducation des filles en Afghanistan sous le régime taliban ?

Le 26 mars 2022, une vingtaine de femmes ont bravé l’interdiction de manifester pour protester dans les rues de Kaboul après la fermeture soudaine des collèges et lycées réservés aux filles. Elles scandaient « L’éducation est mon droit », avant d’être dispersées par les Talibans. Depuis leur retour au pouvoir en août 2021, les Talibans ont rétabli un régime extrêmement strict fondé sur leur interprétation de la charia, revenant sur deux décennies de progrès éducatifs. L’éducation, définie par l’ONU comme un droit fondamental permettant le développement de chaque individu, est aujourd’hui profondément menacée pour des millions de jeunes Afghanes. Depuis 65 ans, l’UNICEF œuvre en Afghanistan pour défendre ce droit essentiel au cœur d’un pays ravagé par la guerre, les crises humanitaires et les effondrements institutionnels. Mais face à un pouvoir hostile à la scolarisation des filles, peut-elle réellement agir efficacement ? L’UNICEF est-il encore capable de garantir l’éducation des filles en Afghanistan, malgré les restrictions imposées par les Talibans ? Nous verrons d’abord comment les Talibans mettent en péril l’éducation des filles, puis nous analyserons comment l’UNICEF tente malgré tout de maintenir l’accès à l’école, avant de montrer les limites et défis qui persistent.

1155 mots

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L’UNICEF peut-il réellement garantir l’éducation des filles en Afghanistan sous le régime taliban ?

Le 26 mars 2022, une vingtaine de femmes ont bravé l’interdiction de manifester pour protester dans les rues de Kaboul après la fermeture soudaine des collèges et lycées réservés aux filles. Elles scandaient « L’éducation est mon droit », avant d’être dispersées par les Talibans. Depuis leur retour au pouvoir en août 2021, les Talibans ont rétabli un régime extrêmement strict fondé sur leur interprétation de la charia, revenant sur deux décennies de progrès éducatifs. L’éducation, définie par l’ONU comme un droit fondamental permettant le développement de chaque individu, est aujourd’hui profondément menacée pour des millions de jeunes Afghanes. Depuis 65 ans, l’UNICEF œuvre en Afghanistan pour défendre ce droit essentiel au cœur d’un pays ravagé par la guerre, les crises humanitaires et les effondrements institutionnels. Mais face à un pouvoir hostile à la scolarisation des filles, peut-elle réellement agir efficacement ? L’UNICEF est-il encore capable de garantir l’éducation des filles en Afghanistan, malgré les restrictions imposées par les Talibans ? Nous verrons d’abord comment les Talibans mettent en péril l’éducation des filles, puis nous analyserons comment l’UNICEF tente malgré tout de maintenir l’accès à l’école, avant de montrer les limites et défis qui persistent.

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L’UNICEF peut-il réellement garantir l’éducation des filles en Afghanistan sous le régime taliban ?

Le 26 mars 2022, une vingtaine de femmes ont bravé l’interdiction de manifester pour protester dans les rues de Kaboul après la fermeture soudaine des collèges et lycées réservés aux filles. Elles scandaient « L’éducation est mon droit », avant d’être dispersées par les Talibans. Depuis leur retour au pouvoir en août 2021, les Talibans ont rétabli un régime extrêmement strict fondé sur leur interprétation de la charia, revenant sur deux décennies de progrès éducatifs. L’éducation, définie par l’ONU comme un droit fondamental permettant le développement de chaque individu, est aujourd’hui profondément menacée pour des millions de jeunes Afghanes. Depuis 65 ans, l’UNICEF œuvre en Afghanistan pour défendre ce droit essentiel au cœur d’un pays ravagé par la guerre, les crises humanitaires et les effondrements institutionnels. Mais face à un pouvoir hostile à la scolarisation des filles, peut-elle réellement agir efficacement ? L’UNICEF est-il encore capable de garantir l’éducation des filles en Afghanistan, malgré les restrictions imposées par les Talibans ? Nous verrons d’abord comment les Talibans mettent en péril l’éducation des filles, puis nous analyserons comment l’UNICEF tente malgré tout de maintenir l’accès à l’école, avant de montrer les limites et défis qui persistent.

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La guerre de l’information est-elle la nouvelle forme de conflit ?

Depuis le début du XXIᵉ siècle, les conflits ne se jouent plus seulement sur les champs de bataille mais aussi sur les réseaux sociaux, les chaînes d’information et les plateformes numériques. Manipulation, propagande, cyberattaques, diffusion de fausses informations : l’information est devenue une arme stratégique, capable d’influencer les opinions publiques, d’affaiblir des États ou de déstabiliser des institutions démocratiques. Les ingérences étrangères observées lors d’élections européennes ou américaines, notamment l’ingérence russe documentée en France et aux États-Unis,  montrent que l’information est aujourd’hui un terrain de confrontation internationale. Dès lors, peut-on dire que la guerre de l’information est la nouvelle forme de conflit ? Nous verrons d’abord que l’information est devenue une arme centrale dans les rapports de force contemporains. Nous analyserons ensuite les limites de cette idée, car les conflits traditionnels persistent et l’information n’agit souvent qu’en complément. Enfin, nous montrerons que la guerre de l’information inaugure surtout un nouveau modèle hybride, mêlant numérique, politique et géopolitique.

1173 mots

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La guerre de l’information est-elle la nouvelle forme de conflit ?

Depuis le début du XXIᵉ siècle, les conflits ne se jouent plus seulement sur les champs de bataille mais aussi sur les réseaux sociaux, les chaînes d’information et les plateformes numériques. Manipulation, propagande, cyberattaques, diffusion de fausses informations : l’information est devenue une arme stratégique, capable d’influencer les opinions publiques, d’affaiblir des États ou de déstabiliser des institutions démocratiques. Les ingérences étrangères observées lors d’élections européennes ou américaines, notamment l’ingérence russe documentée en France et aux États-Unis,  montrent que l’information est aujourd’hui un terrain de confrontation internationale. Dès lors, peut-on dire que la guerre de l’information est la nouvelle forme de conflit ? Nous verrons d’abord que l’information est devenue une arme centrale dans les rapports de force contemporains. Nous analyserons ensuite les limites de cette idée, car les conflits traditionnels persistent et l’information n’agit souvent qu’en complément. Enfin, nous montrerons que la guerre de l’information inaugure surtout un nouveau modèle hybride, mêlant numérique, politique et géopolitique.

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Depuis le début du XXIᵉ siècle, les conflits ne se jouent plus seulement sur les champs de bataille mais aussi sur les réseaux sociaux, les chaînes d’information et les plateformes numériques. Manipulation, propagande, cyberattaques, diffusion de fausses informations : l’information est devenue une arme stratégique, capable d’influencer les opinions publiques, d’affaiblir des États ou de déstabiliser des institutions démocratiques. Les ingérences étrangères observées lors d’élections européennes ou américaines, notamment l’ingérence russe documentée en France et aux États-Unis,  montrent que l’information est aujourd’hui un terrain de confrontation internationale. Dès lors, peut-on dire que la guerre de l’information est la nouvelle forme de conflit ? Nous verrons d’abord que l’information est devenue une arme centrale dans les rapports de force contemporains. Nous analyserons ensuite les limites de cette idée, car les conflits traditionnels persistent et l’information n’agit souvent qu’en complément. Enfin, nous montrerons que la guerre de l’information inaugure surtout un nouveau modèle hybride, mêlant numérique, politique et géopolitique.

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Les oppositions sportives entre les Etats sont-elles une continuation de la guerre ?

Depuis l’Antiquité, le sport est un moyen d’affirmer sa puissance, de réunir une nation ou même de rivaliser symboliquement avec un autre peuple. Au XXᵉ siècle, la Guerre froide a transformé les Jeux olympiques en véritable théâtre d’affrontement idéologique, où les États-Unis et l’URSS se disputaient autant des médailles que leur prestige politique. Aujourd’hui encore, les compétitions internationales cristallisent des tensions : boycott diplomatique des JO de Pékin en 2022, interdiction des athlètes russes après l’invasion de l’Ukraine, tensions footballistiques entre l’Algérie et le Maroc ou encore matchs à haute charge symbolique comme Serbie–Kosovo ou Iran–États-Unis. Face à ces manifestations de rivalités, une question majeure se pose : les oppositions sportives entre États ne seraient-elles qu’une continuation de la guerre sous une forme plus symbolique ? Pour y répondre, nous analyserons d'abord comment le sport peut devenir un prolongement des rivalités géopolitiques, avant de montrer qu’il reste aussi un moyen d'apaisement et de coopération. Enfin, nous verrons que le sport constitue un espace hybride : ni totalement politique, ni totalement neutre, mais un terrain où se rejouent les tensions internationales dans un cadre pacifié.

1207 mots

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Les oppositions sportives entre les Etats sont-elles une continuation de la guerre ?

Depuis l’Antiquité, le sport est un moyen d’affirmer sa puissance, de réunir une nation ou même de rivaliser symboliquement avec un autre peuple. Au XXᵉ siècle, la Guerre froide a transformé les Jeux olympiques en véritable théâtre d’affrontement idéologique, où les États-Unis et l’URSS se disputaient autant des médailles que leur prestige politique. Aujourd’hui encore, les compétitions internationales cristallisent des tensions : boycott diplomatique des JO de Pékin en 2022, interdiction des athlètes russes après l’invasion de l’Ukraine, tensions footballistiques entre l’Algérie et le Maroc ou encore matchs à haute charge symbolique comme Serbie–Kosovo ou Iran–États-Unis. Face à ces manifestations de rivalités, une question majeure se pose : les oppositions sportives entre États ne seraient-elles qu’une continuation de la guerre sous une forme plus symbolique ? Pour y répondre, nous analyserons d'abord comment le sport peut devenir un prolongement des rivalités géopolitiques, avant de montrer qu’il reste aussi un moyen d'apaisement et de coopération. Enfin, nous verrons que le sport constitue un espace hybride : ni totalement politique, ni totalement neutre, mais un terrain où se rejouent les tensions internationales dans un cadre pacifié.

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Les oppositions sportives entre les Etats sont-elles une continuation de la guerre ?

Depuis l’Antiquité, le sport est un moyen d’affirmer sa puissance, de réunir une nation ou même de rivaliser symboliquement avec un autre peuple. Au XXᵉ siècle, la Guerre froide a transformé les Jeux olympiques en véritable théâtre d’affrontement idéologique, où les États-Unis et l’URSS se disputaient autant des médailles que leur prestige politique. Aujourd’hui encore, les compétitions internationales cristallisent des tensions : boycott diplomatique des JO de Pékin en 2022, interdiction des athlètes russes après l’invasion de l’Ukraine, tensions footballistiques entre l’Algérie et le Maroc ou encore matchs à haute charge symbolique comme Serbie–Kosovo ou Iran–États-Unis. Face à ces manifestations de rivalités, une question majeure se pose : les oppositions sportives entre États ne seraient-elles qu’une continuation de la guerre sous une forme plus symbolique ? Pour y répondre, nous analyserons d'abord comment le sport peut devenir un prolongement des rivalités géopolitiques, avant de montrer qu’il reste aussi un moyen d'apaisement et de coopération. Enfin, nous verrons que le sport constitue un espace hybride : ni totalement politique, ni totalement neutre, mais un terrain où se rejouent les tensions internationales dans un cadre pacifié.

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L’espace : un terrain de jeu comme les autres pour les entreprises privées ?

En 1969, au moment où Neil Armstrong effectue le premier pas sur la Lune, la conquête spatiale apparaît comme le symbole d’une rivalité entre États, dominée par Washington et Moscou. Pourtant, un bouleversement profond a lieu depuis le début du XXIᵉ siècle : des entreprises privées, inexistantes à l’époque de la Guerre froide, deviennent aujourd’hui des acteurs incontournables du secteur spatial. SpaceX, Blue Origin, Virgin Galactic ou encore OneWeb multiplient les lancements, les constellations de satellites et les projets d’exploration. L’espace, autrefois bastion des puissances étatiques, semble désormais s’ouvrir à la concurrence économique, comme un marché potentiel d’innovation et de profit. Mais cet espace extra-atmosphérique possède un statut juridique unique : il ne peut être ni conquis, ni approprié, ni exploité librement. Ainsi se pose la question suivante : L’espace peut-il réellement devenir un “terrain de jeu” pour les entreprises privées, ou bien son statut international empêche-t-il ce basculement ? Pour répondre à cette interrogation, nous analyserons d’abord comment les entreprises privées redessinent les dynamiques spatiales (I), puis nous montrerons les limites, les dangers et les dérives de cette privatisation croissante (II), avant d’expliquer pourquoi l’espace tend structurellement vers un modèle coopératif et régulé qui dépasse la seule logique marchande (III).

1422 mots

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L’espace : un terrain de jeu comme les autres pour les entreprises privées ?

En 1969, au moment où Neil Armstrong effectue le premier pas sur la Lune, la conquête spatiale apparaît comme le symbole d’une rivalité entre États, dominée par Washington et Moscou. Pourtant, un bouleversement profond a lieu depuis le début du XXIᵉ siècle : des entreprises privées, inexistantes à l’époque de la Guerre froide, deviennent aujourd’hui des acteurs incontournables du secteur spatial. SpaceX, Blue Origin, Virgin Galactic ou encore OneWeb multiplient les lancements, les constellations de satellites et les projets d’exploration. L’espace, autrefois bastion des puissances étatiques, semble désormais s’ouvrir à la concurrence économique, comme un marché potentiel d’innovation et de profit. Mais cet espace extra-atmosphérique possède un statut juridique unique : il ne peut être ni conquis, ni approprié, ni exploité librement. Ainsi se pose la question suivante : L’espace peut-il réellement devenir un “terrain de jeu” pour les entreprises privées, ou bien son statut international empêche-t-il ce basculement ? Pour répondre à cette interrogation, nous analyserons d’abord comment les entreprises privées redessinent les dynamiques spatiales (I), puis nous montrerons les limites, les dangers et les dérives de cette privatisation croissante (II), avant d’expliquer pourquoi l’espace tend structurellement vers un modèle coopératif et régulé qui dépasse la seule logique marchande (III).

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L’espace : un terrain de jeu comme les autres pour les entreprises privées ?

En 1969, au moment où Neil Armstrong effectue le premier pas sur la Lune, la conquête spatiale apparaît comme le symbole d’une rivalité entre États, dominée par Washington et Moscou. Pourtant, un bouleversement profond a lieu depuis le début du XXIᵉ siècle : des entreprises privées, inexistantes à l’époque de la Guerre froide, deviennent aujourd’hui des acteurs incontournables du secteur spatial. SpaceX, Blue Origin, Virgin Galactic ou encore OneWeb multiplient les lancements, les constellations de satellites et les projets d’exploration. L’espace, autrefois bastion des puissances étatiques, semble désormais s’ouvrir à la concurrence économique, comme un marché potentiel d’innovation et de profit. Mais cet espace extra-atmosphérique possède un statut juridique unique : il ne peut être ni conquis, ni approprié, ni exploité librement. Ainsi se pose la question suivante : L’espace peut-il réellement devenir un “terrain de jeu” pour les entreprises privées, ou bien son statut international empêche-t-il ce basculement ? Pour répondre à cette interrogation, nous analyserons d’abord comment les entreprises privées redessinent les dynamiques spatiales (I), puis nous montrerons les limites, les dangers et les dérives de cette privatisation croissante (II), avant d’expliquer pourquoi l’espace tend structurellement vers un modèle coopératif et régulé qui dépasse la seule logique marchande (III).

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Les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?

Depuis une dizaine d’années, les réseaux sociaux occupent un rôle central dans nos sociétés : ils informent, mobilisent, divisent parfois, et reconfigurent profondément l’espace public. Les élections américaines de 2016, le Brexit ou encore la révolte des printemps arabes ont montré à quel point ces plateformes peuvent influencer des dynamiques politiques majeures. À travers la circulation massive d’informations, vraies ou fausses, les réseaux sociaux semblent parfois renforcer la démocratie en donnant la parole à tous, mais ils peuvent aussi l’affaiblir en fragmentant l’opinion ou en favorisant la manipulation. Dès lors, la question se pose : les réseaux sociaux menacent-ils réellement la démocratie ? Pour y répondre, nous montrerons d’abord qu’ils constituent une menace réelle pour le débat public et les institutions démocratiques (I), puis nous verrons qu’ils peuvent aussi renforcer la participation citoyenne (II), enfin, nous proposerons un dépassement qui montre que leur impact dépend surtout de la manière dont ils sont régulés et utilisés (III).

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Les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?

Depuis une dizaine d’années, les réseaux sociaux occupent un rôle central dans nos sociétés : ils informent, mobilisent, divisent parfois, et reconfigurent profondément l’espace public. Les élections américaines de 2016, le Brexit ou encore la révolte des printemps arabes ont montré à quel point ces plateformes peuvent influencer des dynamiques politiques majeures. À travers la circulation massive d’informations, vraies ou fausses, les réseaux sociaux semblent parfois renforcer la démocratie en donnant la parole à tous, mais ils peuvent aussi l’affaiblir en fragmentant l’opinion ou en favorisant la manipulation. Dès lors, la question se pose : les réseaux sociaux menacent-ils réellement la démocratie ? Pour y répondre, nous montrerons d’abord qu’ils constituent une menace réelle pour le débat public et les institutions démocratiques (I), puis nous verrons qu’ils peuvent aussi renforcer la participation citoyenne (II), enfin, nous proposerons un dépassement qui montre que leur impact dépend surtout de la manière dont ils sont régulés et utilisés (III).

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Les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?

Depuis une dizaine d’années, les réseaux sociaux occupent un rôle central dans nos sociétés : ils informent, mobilisent, divisent parfois, et reconfigurent profondément l’espace public. Les élections américaines de 2016, le Brexit ou encore la révolte des printemps arabes ont montré à quel point ces plateformes peuvent influencer des dynamiques politiques majeures. À travers la circulation massive d’informations, vraies ou fausses, les réseaux sociaux semblent parfois renforcer la démocratie en donnant la parole à tous, mais ils peuvent aussi l’affaiblir en fragmentant l’opinion ou en favorisant la manipulation. Dès lors, la question se pose : les réseaux sociaux menacent-ils réellement la démocratie ? Pour y répondre, nous montrerons d’abord qu’ils constituent une menace réelle pour le débat public et les institutions démocratiques (I), puis nous verrons qu’ils peuvent aussi renforcer la participation citoyenne (II), enfin, nous proposerons un dépassement qui montre que leur impact dépend surtout de la manière dont ils sont régulés et utilisés (III).

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Quelle est la place du panda dans le soft power chinois ?

Depuis les années 1950, le panda géant est devenu bien plus qu’un simple animal emblématique de la Chine : il est un instrument diplomatique, une marque culturelle et un symbole mondial de douceur et de protection de la nature. Chaque prêt de panda à un zoo étranger fait l’objet d’un contrat soigneusement négocié, souvent parallèle à un rapprochement politique ou économique. Ce phénomène, que l’on appelle la « diplomatie du panda », témoigne de la manière dont la Chine mobilise son patrimoine naturel pour améliorer son image et accroître son influence internationale. Mais peut-on vraiment considérer cet animal comme un outil politique à part entière ? Cela conduit à la question suivante : quelle est la place du panda dans le soft power chinois ? Nous verrons d’abord que le panda est un instrument diplomatique stratégique pleinement intégré à la politique extérieure chinoise. Nous analyserons ensuite les limites et critiques de cet outil, qui peut être perçu comme une forme de pression ou de communication trop calculée. Enfin, nous montrerons que le panda incarne un soft power plus large, mêlant culture, économie et image environnementale, ce qui traduit une stratégie d’influence globale.

1178 mots

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Quelle est la place du panda dans le soft power chinois ?

Depuis les années 1950, le panda géant est devenu bien plus qu’un simple animal emblématique de la Chine : il est un instrument diplomatique, une marque culturelle et un symbole mondial de douceur et de protection de la nature. Chaque prêt de panda à un zoo étranger fait l’objet d’un contrat soigneusement négocié, souvent parallèle à un rapprochement politique ou économique. Ce phénomène, que l’on appelle la « diplomatie du panda », témoigne de la manière dont la Chine mobilise son patrimoine naturel pour améliorer son image et accroître son influence internationale. Mais peut-on vraiment considérer cet animal comme un outil politique à part entière ? Cela conduit à la question suivante : quelle est la place du panda dans le soft power chinois ? Nous verrons d’abord que le panda est un instrument diplomatique stratégique pleinement intégré à la politique extérieure chinoise. Nous analyserons ensuite les limites et critiques de cet outil, qui peut être perçu comme une forme de pression ou de communication trop calculée. Enfin, nous montrerons que le panda incarne un soft power plus large, mêlant culture, économie et image environnementale, ce qui traduit une stratégie d’influence globale.

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Depuis les années 1950, le panda géant est devenu bien plus qu’un simple animal emblématique de la Chine : il est un instrument diplomatique, une marque culturelle et un symbole mondial de douceur et de protection de la nature. Chaque prêt de panda à un zoo étranger fait l’objet d’un contrat soigneusement négocié, souvent parallèle à un rapprochement politique ou économique. Ce phénomène, que l’on appelle la « diplomatie du panda », témoigne de la manière dont la Chine mobilise son patrimoine naturel pour améliorer son image et accroître son influence internationale. Mais peut-on vraiment considérer cet animal comme un outil politique à part entière ? Cela conduit à la question suivante : quelle est la place du panda dans le soft power chinois ? Nous verrons d’abord que le panda est un instrument diplomatique stratégique pleinement intégré à la politique extérieure chinoise. Nous analyserons ensuite les limites et critiques de cet outil, qui peut être perçu comme une forme de pression ou de communication trop calculée. Enfin, nous montrerons que le panda incarne un soft power plus large, mêlant culture, économie et image environnementale, ce qui traduit une stratégie d’influence globale.

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La nouvelle route de la soie ne risque-t-elle pas de bouleverser les équilibres entre la Russie et la Chine ?

En avril 2017, un événement symbolique marque une nouvelle ère de mondialisation : pour la première fois, un train de marchandises relie Londres à Yiwu, en Chine, parcourant douze mille kilomètres en seulement trois semaines. Cet exploit illustre l’ambition du gigantesque projet chinois lancé par Xi Jinping en 2013 : les Nouvelles Routes de la Soie, ou Belt And Road Initiative, un programme de corridors commerciaux, de ports et de voies ferroviaires destiné à placer Pékin au cœur des échanges mondiaux. Mais derrière l’image d’un monde connecté, ce projet réactive aussi d'anciennes rivalités. Pour relier la Chine à l’Europe, les routes traversent nécessairement l’Eurasie et donc la Russie, puissance historique avec laquelle la Chine entretient une relation à la fois coopérative et méfiante depuis le XVIIᵉ siècle. Moscou sait que la puissance chinoise monte, tandis que son propre poids économique s’affaiblit. Dès lors, ce projet colossal constitue autant une opportunité qu’un risque d’être marginalisé. Ainsi, une question fondamentale se pose : la nouvelle route de la soie ne risque-t-elle pas de bouleverser les équilibres entre la Russie et la Chine ? Nous verrons d’abord comment la Chine utilise ce projet pour affirmer sa puissance (I), puis nous analyserons les dilemmes auxquels fait face la Russie (II). Enfin, nous montrerons pourquoi cette cohabitation sino-russe demeure profondément instable (III). 

1377 mots

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La nouvelle route de la soie ne risque-t-elle pas de bouleverser les équilibres entre la Russie et la Chine ?

En avril 2017, un événement symbolique marque une nouvelle ère de mondialisation : pour la première fois, un train de marchandises relie Londres à Yiwu, en Chine, parcourant douze mille kilomètres en seulement trois semaines. Cet exploit illustre l’ambition du gigantesque projet chinois lancé par Xi Jinping en 2013 : les Nouvelles Routes de la Soie, ou Belt And Road Initiative, un programme de corridors commerciaux, de ports et de voies ferroviaires destiné à placer Pékin au cœur des échanges mondiaux. Mais derrière l’image d’un monde connecté, ce projet réactive aussi d'anciennes rivalités. Pour relier la Chine à l’Europe, les routes traversent nécessairement l’Eurasie et donc la Russie, puissance historique avec laquelle la Chine entretient une relation à la fois coopérative et méfiante depuis le XVIIᵉ siècle. Moscou sait que la puissance chinoise monte, tandis que son propre poids économique s’affaiblit. Dès lors, ce projet colossal constitue autant une opportunité qu’un risque d’être marginalisé. Ainsi, une question fondamentale se pose : la nouvelle route de la soie ne risque-t-elle pas de bouleverser les équilibres entre la Russie et la Chine ? Nous verrons d’abord comment la Chine utilise ce projet pour affirmer sa puissance (I), puis nous analyserons les dilemmes auxquels fait face la Russie (II). Enfin, nous montrerons pourquoi cette cohabitation sino-russe demeure profondément instable (III). 

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La nouvelle route de la soie ne risque-t-elle pas de bouleverser les équilibres entre la Russie et la Chine ?

En avril 2017, un événement symbolique marque une nouvelle ère de mondialisation : pour la première fois, un train de marchandises relie Londres à Yiwu, en Chine, parcourant douze mille kilomètres en seulement trois semaines. Cet exploit illustre l’ambition du gigantesque projet chinois lancé par Xi Jinping en 2013 : les Nouvelles Routes de la Soie, ou Belt And Road Initiative, un programme de corridors commerciaux, de ports et de voies ferroviaires destiné à placer Pékin au cœur des échanges mondiaux. Mais derrière l’image d’un monde connecté, ce projet réactive aussi d'anciennes rivalités. Pour relier la Chine à l’Europe, les routes traversent nécessairement l’Eurasie et donc la Russie, puissance historique avec laquelle la Chine entretient une relation à la fois coopérative et méfiante depuis le XVIIᵉ siècle. Moscou sait que la puissance chinoise monte, tandis que son propre poids économique s’affaiblit. Dès lors, ce projet colossal constitue autant une opportunité qu’un risque d’être marginalisé. Ainsi, une question fondamentale se pose : la nouvelle route de la soie ne risque-t-elle pas de bouleverser les équilibres entre la Russie et la Chine ? Nous verrons d’abord comment la Chine utilise ce projet pour affirmer sa puissance (I), puis nous analyserons les dilemmes auxquels fait face la Russie (II). Enfin, nous montrerons pourquoi cette cohabitation sino-russe demeure profondément instable (III). 

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Comment la guerre en Ukraine a-t-elle contribué à l’instabilité économique européenne ?

« La guerre n’est que la continuation de la politique par d’autres moyens », écrivait Carl von Clausewitz au XIXᵉ siècle. Cette formule, souvent citée, prend une résonance particulière lorsqu’on observe le conflit russo-ukrainien. En effet, loin d’être un simple affrontement militaire, la guerre en Ukraine illustre la manière dont des ambitions politiques, des rivalités de puissance et des stratégies territoriales peuvent bouleverser l’équilibre d’un continent entier. Depuis 2014, puis avec l’invasion massive du 24 février 2022, cette guerre a provoqué un choc géopolitique majeur, mais aussi un séisme économique au sein de l’Europe, qui sortait tout juste de la crise sanitaire. Les Européens ont rapidement été confrontés à une flambée des prix de l’énergie, à une inflation généralisée et à une fragilisation de secteurs industriels essentiels. Ces bouleversements, qui semblent à première vue déconnectés d’un conflit territorial, témoignent en réalité de l’extrême interdépendance des économies modernes. Dès lors, une interrogation centrale s’impose : comment un conflit localisé entre deux États peut-il devenir le moteur d’une instabilité économique internationale, en particulier au sein de l’Union européenne ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord comprendre que la guerre en Ukraine s’inscrit dans une histoire longue, structurée par des intérêts géopolitiques divergents (I). Il faut ensuite analyser les mécanismes économiques qui ont entraîné une véritable onde de choc sur le continent européen (II). Enfin, il est nécessaire d’étudier la manière dont l’Europe tente aujourd’hui de dépasser cette crise en repensant sa stratégie énergétique, industrielle et politique (III).

1480 mots

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Comment la guerre en Ukraine a-t-elle contribué à l’instabilité économique européenne ?

« La guerre n’est que la continuation de la politique par d’autres moyens », écrivait Carl von Clausewitz au XIXᵉ siècle. Cette formule, souvent citée, prend une résonance particulière lorsqu’on observe le conflit russo-ukrainien. En effet, loin d’être un simple affrontement militaire, la guerre en Ukraine illustre la manière dont des ambitions politiques, des rivalités de puissance et des stratégies territoriales peuvent bouleverser l’équilibre d’un continent entier. Depuis 2014, puis avec l’invasion massive du 24 février 2022, cette guerre a provoqué un choc géopolitique majeur, mais aussi un séisme économique au sein de l’Europe, qui sortait tout juste de la crise sanitaire. Les Européens ont rapidement été confrontés à une flambée des prix de l’énergie, à une inflation généralisée et à une fragilisation de secteurs industriels essentiels. Ces bouleversements, qui semblent à première vue déconnectés d’un conflit territorial, témoignent en réalité de l’extrême interdépendance des économies modernes. Dès lors, une interrogation centrale s’impose : comment un conflit localisé entre deux États peut-il devenir le moteur d’une instabilité économique internationale, en particulier au sein de l’Union européenne ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord comprendre que la guerre en Ukraine s’inscrit dans une histoire longue, structurée par des intérêts géopolitiques divergents (I). Il faut ensuite analyser les mécanismes économiques qui ont entraîné une véritable onde de choc sur le continent européen (II). Enfin, il est nécessaire d’étudier la manière dont l’Europe tente aujourd’hui de dépasser cette crise en repensant sa stratégie énergétique, industrielle et politique (III).

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« La guerre n’est que la continuation de la politique par d’autres moyens », écrivait Carl von Clausewitz au XIXᵉ siècle. Cette formule, souvent citée, prend une résonance particulière lorsqu’on observe le conflit russo-ukrainien. En effet, loin d’être un simple affrontement militaire, la guerre en Ukraine illustre la manière dont des ambitions politiques, des rivalités de puissance et des stratégies territoriales peuvent bouleverser l’équilibre d’un continent entier. Depuis 2014, puis avec l’invasion massive du 24 février 2022, cette guerre a provoqué un choc géopolitique majeur, mais aussi un séisme économique au sein de l’Europe, qui sortait tout juste de la crise sanitaire. Les Européens ont rapidement été confrontés à une flambée des prix de l’énergie, à une inflation généralisée et à une fragilisation de secteurs industriels essentiels. Ces bouleversements, qui semblent à première vue déconnectés d’un conflit territorial, témoignent en réalité de l’extrême interdépendance des économies modernes. Dès lors, une interrogation centrale s’impose : comment un conflit localisé entre deux États peut-il devenir le moteur d’une instabilité économique internationale, en particulier au sein de l’Union européenne ? Pour répondre à cette question, il faut d’abord comprendre que la guerre en Ukraine s’inscrit dans une histoire longue, structurée par des intérêts géopolitiques divergents (I). Il faut ensuite analyser les mécanismes économiques qui ont entraîné une véritable onde de choc sur le continent européen (II). Enfin, il est nécessaire d’étudier la manière dont l’Europe tente aujourd’hui de dépasser cette crise en repensant sa stratégie énergétique, industrielle et politique (III).

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Exemples de sujets rédigés de Grand Oral en HGGSP

  • Les réseaux sociaux menacent-ils la démocratie ?

  • Les frontières sont-elles encore utiles aujourd’hui ?

  • La Chine est-elle une puissance mondiale durable ?

  • L’Union européenne est-elle une puissance géopolitique ?

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